Carnet de notes pour une Orestie africaine

•Julho 31, 2009 • Comentários Desligados

«En 1959, Vittorio Gassman demande à Pasolini une traduction de l’Orestie d’Eschyle, pour une mise en scène avec Luciano Lucignani et le Teatro Popolare Italiano au Théâtre Grec de Syracuse. Œuvre d’un poète, la traduction est de ces “belles infidèles” qui s’imprègnent avec bonheur de l’univers esthétique et théorique de leur traducteur. Quelques années plus tard, Pasolini approfondit cette “réappropriation” du texte d’Eschyle : entre 1968 et 1970 il tourne en Afrique et à Rome un film hors norme, un Carnet de notes pour une Orestie africaine, présenté comme une suite de notes filmées sur un film à faire. Œuvre hybride, polyphonique, qui tient du collage et fait de l’inachevé la structure même du film, le Carnet de notes est un splendide objet non identifié, une expérimentation formelle qui paya cher sa modernité et entra an panthéon des films maudits, refusés par la distribution cinématographique et par la télévision.

Au début du film, le générique défile sur un atlas ouvert : à droite apparaît la carte de l’Afrique ; sur la page de gauche est posé un autre livre, l’Orestie d’Eschyle. Au-dessus, donc, défile le générique, qui vient superposer à l’image le nom de Pier Paolo Pasolini. Ce premier plan est à lui seul un manifeste esthétique (le collage, l’hybridation) et idéologique (la “transposition” africaine du mythe d’Oreste), signé avec panache par son auteur : non pas Eschyle, mais ce Pier Paolo Pasolini dont le nom vient se poser sur le titre du livre Orestiade. Œdipe roi nous avait prévenu : il y a fort à parier qu’ici encore, le classicisme ne sera pas le maître mot de la poétique pasolinienne.

De la Grèce antique à l’Afrique contemporaine

Parmi les premières « œuvres » du poète Pasolini…, etc.,  par Anne-Violaine Houcke

Louis-Ferdinand Céline na antiga possessão francesa dos Camarões

•Julho 15, 2009 • Comentários Desligados

«Des quelques 2500 clichés exécutés par Frédéric Gadmer sur le territoire de l’ancien Cameroun allemand, Roland Grillot n’avait identifié et sélectionné qu’une quinzaine de vues pour illustrer son enquête pionnière, Céline au Cameroun (1916-1917) (2) . Depuis cette publication, l’ensemble des plaques photographiques de cet opérateur militaire, conservées par la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine, la Bibliothèque Nationale et la Médiathèque du Patrimoine, ont été numérisées et mises en ligne, permettant une recherche systématique des lieux et sujets. Le photographe et cinéaste Frédéric Gadmer (1878-1954) (3) travailla au début du siècle dernier pour L’Illustration et pour les Archives de la planète d’Albert Kahn à partir de 1912. Au service de l’armée durant la Grande-Guerre, il fut détaché sous le nom de l’opérateur H et envoyé par l’Administration au Cameroun en décembre 1916 pour rapporter des vues de ces territoires récemment conquis. Les indications reportées sur les plaques permettent de retracer avec précision son itinéraire, qui suit d’assez près celui de Louis Destouches : débarqué à Douala en décembre 1916, six mois après le jeune cuirassier blessé, Gadmer a longuement fréquenté les lieux publics de la capitale économique et fixé les traits des colonisateurs dont Céline a retracé les portraits dans Voyage au bout de la nuit. L’opérateur H a pu croiser l’agent de la Compagnie forestière Sangha-Oubangui peu avant son évacuation, en mars 1917, à l’hôpital européen : les visages des malades et ceux des membres du personnel médical qui l’ont entouré de leurs soins surgissent aux détours des galeries de ce vaste bâtiment où Bardamu rêvait déjà d’embarquement. En tout cas, Gadmer emprunta les mêmes navires et les mêmes pistes que lui jusqu’à Campo et à travers la plantation de Dipikar. Ses clichés datés de juillet 1917 dévoilent de manière saisissante les cases et les ruines de ce petit village de Bikobimbo où dix mois durant, dans le plus profond isolement, Louis Destouches récolta et expédia le précieux cacao. Autant de chassés-croisés qui nous permettent de reconstituer, au regard d’extraits des lettres d’Afrique et de citations de Voyage au bout de la nuit, les épisodes de l’épopée africaine de Céline [...]» Dossier de Laurent Simon apresentado por Gaël Richard

Faleceu Ricardo Rangel

•Junho 20, 2009 • Comentários Desligados
Fotografia de Ricardo Rangel

Fotografia de Ricardo Rangel, " Sanitários onde o negro só podia ser servente e só o branco era homem ", Lourenço Marques, 1957

Ricardo Aquiles Rangel

Pérolas de África

•Junho 3, 2009 • Comentários Desligados

A Feira do Artesanato deste ano está à porta. Já foi melhor. Lembro-me de ter comprado coisas belíssimas, genuínas, ainda ela funcionava no seu espaço inicial. Seja como for, é sempre algo que, visualmente, é de uma grande beleza. Lembrei-me dela, que visito regularmente, ao apreciar esta página sobre as «Pérolas Africanas».

Colar Kiffa AzulColar Kiffa Azul

ASSOCIATION DETOURS DES MONDES

•Junho 2, 2009 • Comentários Desligados

«Le blog Détours des Mondes existe maintenant depuis 3 ans et demi et est apprécié par de nombreux passionnés d’arts « premiers ».
J’avais, à l’origine, souhaité transmettre ce que je savais sur ces arts sous forme de billets souvent didactiques, parfois par le biais de comptes-rendus ou de coups de cœur de visites d’expositions, de manifestations.
Si Internet permet de communiquer ainsi avec des personnes à l’autre bout du monde, je souhaite aussi et ce, grâce à des amis, que Détours des Mondes puisse se matérialiser en un « réel » lieu de rencontres et d’échanges sur Paris.

C’est pourquoi l’Association Détours des Mondes voit le jour en ce printemps 2009.

Celle-ci a pour objet d’organiser des conférences, des débats, des expositions, des manifestations culturelles en tout genre, afin de promouvoir et faciliter l’accès du plus grand nombre à la connaissance des arts d’Afrique et d’Océanie, et plus généralement aux cultures du monde.

Dans le planning de sa première année d’existence 2009/2010, l’Association proposera à la rentrée de septembre deux cycles de 6 conférences :

* Arts d’Afrique et d’Océanie : une introduction ;

* Aspects des identités masculines en Afrique et en Océanie (sur le thème de la prochaine exposition du Musée Dapper : L’Art d’être un homme (Afrique, Océanie)).

Pour ses membres, il sera proposé en outre des visites guidées au Musée du Quai Branly et au Musée Dapper, des manifestations particulières (conférences d’intervenants extérieurs de manière ponctuelle, visite(s) en région(s)…), une news-letter… L’Association sera en mesure, je l’espère, d’être rapidement, une force de propositions plus importante.

Nous souhaitons recueillir toute idée, toute initiative, qui puisse la faire devenir un lieu vivant de rencontres amicales, d’échanges, sous formes les plus variées.

Rien n’est encore définitivement fixé mais le sera avant fin juin (horaires, lieu).

Pour toute question ou suggestion, merci de nous contacter à :

Association Détours des Mondes.

Photo : © B.M»

«Fuscus, ater», XXVII

•Maio 21, 2009 • Comentários Desligados
Dizzy Gillespie, Herb Ritts, Paris 1989

Dizzy Gillespie, Herb Ritts, Paris 1989

Quinzena de África

•Maio 18, 2009 • Comentários Desligados

Bibliografia pessoal – Para uma história de África (XII)

•Maio 8, 2009 • Comentários Desligados

1 – Cordeiro, Luciano, Memorias do Ultramar: Viagens explorações e conquistas dos Portuguezes, Imprensa Nacional, 1881 (livro digitalizado);

2 – Idem, Viagens exploracões e conquistas dos Portuguezes: collecção de documentos, Imprensa Nacional, 1881 (livro digitalizado);

3 – Idem, Memorias do ultramar : viagens, explorações e conquistas dos Portuguezes, collecção de documentos, volumes 1-6, Imprensa Nacional, 1881 (PDF);

4 – Idem, Portugal and the Congo: a statement, E. Stanford, Londres, 1883 (PDF)

Subsídios para uma história de Angola – XXI

•Maio 5, 2009 • Comentários Desligados

Moorman, Marissa J., Intonations, A social history of music and nation in Luanda, Angola, from 1945 to recent times

intonations

O livro pode ser visualizado parcialmente via Google: aqui.

Sukuama!

•Maio 5, 2009 • Comentários Desligados

«Primeira entrevista de Luandino Vieira sobre o Tarrafal
“Os anos de cadeia foram muito bons para mim”
Jornal Público, 01.05.2009 – 08h37 Alexandra Lucas Coelho

No Tarrafal, Luandino Vieira escreveu sobre o que tinha vivido antes. Agora vai escrever sobre o que aprendeu no Tarrafal. Será “uma história de Angola”. Trinta e cinco anos depois de fechar como campo de presos políticos — a 1 de Maio de 1974 —, o Tarrafal ainda pode ser uma terra arável na cabeça dos homens que lá não perderam a vida. Portugal foi isto, fez isto, há sobreviventes e muito está por contar. Luandino não costuma fazê-lo.

Aceitou esta entrevista — feita segunda-feira, ao longo de uma manhã, no Grémio Literário, em Lisboa — antes de ir apanhar o avião para Cabo Verde, onde hoje está, com antigos camaradas de presídio, no simpósio sobre o Tarrafal que decorreu desde terça.

Já de Cabo Verde, disse que terá ainda coisas a acrescentar sobre o Tarrafal, em sequência a esta entrevista.

Nascido português em Lagoa de Furadouro, Ourém, a 4 de Maio de 1935, José Vieira Mateus da Graça fez-se angolano “pela sua participação no movimento de libertação nacional” de Angola, diz sempre a badana dos seus livros.

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Jorge Gumbe, Homenagem aos jingongos

Foi preso antes da guerra colonial, em 1959. Voltou a ser preso, e condenado a 14 anos de prisão, por “actividades subversivas contra a segurança externa do Estado”, em 1961. Com dois camaradas poetas, António Jacinto e António Cardoso, andou de cadeia em cadeia, em Angola. Em 1964 foram transferidos para o Tarrafal, de onde Luandino saiu em liberdade condicional em 1972. Continue a ler ‘Sukuama!’

«Fuscus, ater», XXVI

•Maio 5, 2009 • Comentários Desligados

Hector Acebes

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more about “Hector Acebes Vídeo por richardcordob…“, posted with vodpod


Imagens: Hector Acebes, Unidentified Woman, Benin, 1953; Natitingou Man, Benin, 1953

«Fuscus, ater» (XXV)

•Maio 5, 2009 • Comentários Desligados

Monique Seka, Costa do Marfim

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Intercâmbios – XIV

•Maio 4, 2009 • Comentários Desligados

Natacha Atlas

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Imagem: Judith Burrows

«Fuscus, ater» (XXIV)

•Maio 4, 2009 • Comentários Desligados

Les Amazones de Guinée, Guiné Conacri

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Imagem: Judith Burrows

«The origin of modern human migration in south-western Africa, near the coastal border of Namibia and Angola» *

•Maio 3, 2009 • Comentários Desligados

Melvin Collier, a graduate student at Clark Atlanta University, learned his DNA matched the profile of the Mbundu people of Angola. (USA TODAY, 2/1/2006) Melvin Collier, a graduate student at Clark Atlanta University, learned his DNA matched the profile of the Mbundu people of Angola. (USA TODAY, 2/1/2006)

Science Express 1 May 2009:
Vol. 324. no. 5927, p. 575
News of the Week
«Evolutionary Genetics:
Africans’ Deep Genetic Roots Reveal Their Evolutionary Story
Ann Gibbons

In the largest study ever of African genetic diversity, an international team of researchers has analyzed nuclear DNA collected over a decade from 113 populations of Africans from across the continent. In a report published online in Science this week, the team has found that Africans are descended from 14 ancestral populations, which often correlate with language and cultural groups. They found that all hunter-gatherers and pygmies in Africa today shared ancestors 35,000 years ago and that East Africa was the source of the great migration that populated the rest of the world. They also found that African-American individuals, on average, have mixed ancestry from all over western Africa, which will make it difficult to trace roots to specific ethnic groups.»

From the Science Podcast: an interview with Sarah Tishkoff on the genetic structure and history of Africans and African Americans. (1 May 2009 Science Podcast)

* Segundo a BBC, a propósito do mesmo estudo: aqui.

Subsídios para uma história de Angola – XX

•Maio 2, 2009 • Comentários Desligados

1 – Dáskalos, Maria Alexandre, A Política de Norton de Matos para Angola, 1912-1915, Minerva, 2008;

2 – Heintze, Beatrix, Fontes para a História de Angola do século XVII, Franz Steiner Verlag Wiesbaden GMBH, Estugarda, 1985;

3 – África, literatura, arte e cultura, revista trimestral, dir. Manuel Ferreira, 2ª série, 12 números, ALAC.

«Fuscus, ater» (XXIII)

•Maio 1, 2009 • Comentários Desligados
Omo - Etiópia - Fotografia de Hans Silvester

Omo - Etiópia - Fotografia de Hans Silvester

«Aux confins de l’Ethiopie, à trois jours de piste d’Addid-Abeba, à plus de mille kilomètres de Khartoum et à des siècles de la modernité, Hans Silvester a photographié pendant six ans des tribus où hommes,femmes,enfants, vieillards, sont des génies de l’art contemporain. Leur corps est leur toile et leurs doigts des pinceaux. Voyage chez les peuples de l’Omo. Stupéfiant !» in Grands Reporters

«Fuscus, ater» (XXII)

•Abril 29, 2009 • Comentários Desligados

Malouma, Mauritânia

malouma

Imagem: (???)

«Fuscus, ater» (XXI)

•Abril 29, 2009 • Comentários Desligados

Diénéba Seck, Mali

djeneba-seck

Imagem: (???)

Subsídios para uma história de Angola – XIX

•Abril 28, 2009 • Comentários Desligados

1 – Pimenta, Fernando Tavares, Angola, Os Brancos e a Independência, Ed. Afrontamento, Biblioteca das Ciências Sociais, 2008;

2 – Idem, Angola no Percurso de um Nacionalista: conversas com Adolfo Maria / (Entrevistas realizadas por) Fernando Tavares Pimenta, Ed. Afrontamento, 2006;

3 – Idem, Brancos de Angola: Autonomismo e Nacionalismo (1900-1961), Ed. Minerva, 2005;

4 – Batalha, Fernando, Povoações Históricas de Angola, Livros Horizonte, 2008;

5 – Idem, Angola – Arquitectura e História, il. Sofia Pinto da França… [et al.], Nova Vega,. 2006.

«Fuscus, ater» (XX)

•Abril 26, 2009 • Comentários Desligados

Khadja Nin, Burundi

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Imagem: ???

Intercâmbios – XIII

•Abril 24, 2009 • Comentários Desligados

Fashion (Moda / esclusivo / Africa!)

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África chega à Marie Claire:  «Stile tribale e fantasie animalier in Senegal.»

fashion-africa

•Abril 24, 2009 • Comentários Desligados

«Contemporary Africa(s)
Current Artistic Interventions after the ‘Post’
»

14 – 15 Maio 2009
Universidade do Minho
Braga – Portugal
antonio-ole-universo-da-escrita
«A conferência “Contemporary Africa(s): Current Artistic Interventions after the ‘Post’” pretende reflectir em torno das intervenções artísticas – plásticas, literárias, performativas – de escritores e artistas africanos, incluindo os que vivem em diáspora. Interessa-nos sobretudo a sua actividade no período posterior à época das lutas pela auto-determinação, procurando compreender como, através da sua arte, se interrogam sobre o presente e o futuro das sociedades onde as suas propostas culturais aparecem inscritas.

As cicatrizes e os ressentimentos do passado colonial ainda permanecem vivos, mas as culturas africanas vivem um momento de redefinição política e cultural. Quais os desafios que se apresentam? Quais as escolhas? Quais os temas que definem os pontos de convergência? Quais as aporias que fragmentam os processos de reconstrução e afirmação? Para além das fronteiras de uma cartografia lusófona, quais as miscigenações, as interferências e as viagens que caracterizam estas novas práticas e intervenções artísticas?

Esta conferência procura estabelecer contrapontos entre as diferentes linguagens artísticas com a intenção de reflectir sobre as dinâmicas internas e os lugares críticos que surgem nas diversas pós-colonialidades.»

Imagem: António Ole, O Universo da Escrita

«Fuscus, ater» (XIX)

•Abril 23, 2009 • Comentários Desligados

Miriam Mabeka, África do Sul

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Imagem: (???)

«Fuscus, ater» (XVIII)

•Abril 22, 2009 • Comentários Desligados

Rokia Traore, Mali

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Imagem: (???)

Internet in Africa

•Março 30, 2009 • Comentários Desligados

I – «Love in the 21st century»:

1) Spécial Afrique, Video: «After Lift09 Laeticia Wider and Zian Marro of Nouvo went to Yaoundé to follow Baba Wamé. The result is 10 minutes of video about new technologies in Africa. It is really amazing to see how technologies are reinvented in Cameroun.»

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2) Sur l’appropriation de l’internet au Cameroun par les femmes camerounaises, Video: Prof. Baba Wamé’s presentation at Lift09 was incredibly enlightening regarding how Cameroonian women look for potential mates (love) on the internet.

Via  Anthere’s Weblog (Florence Devouard) e Climb to the Stars, où il ya un resumé des données.

II –  «Internet et milieu agricole»

a) A utilização da web 2.0 na agricultura africana: video (via Florence Devouard).

Literatura e Sociedade na Guiné-Bissau

•Março 27, 2009 • Comentários Desligados

Este é um livro imperdível sobre nação e identidade da Prof. Moema Augel. E pode ser consultado em grande parte via Books Google: aqui.

desafio_escombro

Dele e dela disse Adelto Gonçalves: «Um país com uma superfície de apenas 28 mil quilômetros quadrados e uma população de cerca de um milhão e meio de habitantes – essa é a república da Guiné-Bissau, uma das dez nações mais pobres do mundo, que emergiu do colonialismo com uma taxa de analfabetismo de quase 100% e uma complexidade étnica e lingüística que ajuda a travar qualquer projeto de coesão nacional.

Com uma taxa de analfabetismo que está atualmente ao redor de 60% e uma rede escolar em estado precário, é um país que não conta até hoje com nenhuma livraria e dispõe apenas de uma editora privada, além de uma fundação que, mantida por cooperação sueca, edita livros didáticos. Um país cujo idioma oficial, o português, não é uma língua corrente, já que é falado por menos de dez por cento de uma população, que está dividida em pelo menos 27 línguas étnicas.

Se há um idioma majoritário, esse é o crioulo (kriol) , ou língua guineense, que é falado por aqueles que vivem na capital e nos centros urbanos, embora conservem a língua autóctone, da própria etnia, como o principal veículo de comunicação. Por isso, o crioulo é visto com ressentimento por parte daqueles que não o falam, pois é usado apenas por uma sociedade cujos membros, geralmente, cristãos, são mais escolarizados, mais ocidentalizados e assimilados aos hábitos introduzidos pelo poder colonial. E que sempre foram ligados à estrutura estatal e dominam os postos-chaves do governo.

Num país assim, é possível encontrar literatura? É, até porque não há povo sem literatura. E literatura de boa qualidade, como acaba de provar a professora Moema Parente Augel, mestra em Ciências Humanas pela Universidade Federal da Bahia (UFBA) e doutora em Literaturas Africanas pela Faculdade de Letras da Universidade Federal do Rio de Janeiro (UFRJ), em O Desafio do Escombro: Nação, Identidades e Pós-Colonialismo na Literatura da Guiné-Bissau (Rio de Janeiro, Editora Garamond, 2007).

Aliás, diz a professora, a literatura que se faz hoje na Guiné-Bissau “constitui, sem dúvida, um dos poucos veículos e, por isso indispensável, para a demarcação, inclusive dos contornos emocionais, do território dessa comunidade de pensamento e de afetos, para o balizamento das margens de representação manifestadas em função da construção da nacionalidade”. O que explica o subtítulo e aponta para a tese que afirma constituir a literatura que se faz hoje na Guiné-Bissau “um contributo essencial para a construção da nação guineense – e isso através de sua narração”.» O resto pode ser lido aqui.

E entretanto, do mesmo sítio, um poema de Odete Semedo, que também pode ser consultado em kriol:

EM QUE LÍNGUA ESCREVER

Em que língua escrever

As declarações de amor?

Em que língua cantar

As histórias que ouvi contar?

Em que língua escrever

Contando os feitos das mulheres

E dos homens do meu chão?

Como falar dos velhos

Das passadas e cantigas?

Falarei em crioulo?

Falarei em crioulo!

Mas que sinais deixar

Aos netos deste século?

Ou terei que falar

Nesta língua lusa

E eu sem arte nem musa

Mas assim terei palavras para deixar

Aos herdeiros do nosso século

Em crioulo gritarei

A minha mensagem

Que de boca em boca

Fará a sua viagem

Deixarei o recado

Num pergaminho

Nesta língua lusa

Que mal entendo

E ao longo dos séculos

No caminho da vida

Os netos e herdeiros

Saberão quem fomos

Ciclo de Cinema African Screens – Novos Cinemas de África

•Março 26, 2009 • Comentários Desligados

Ciclo de Cinema
27.03. – 17.05.2009
Av. da Liberdade, 175
Filmes legendados em português
drum
O ciclo de cinema “African Screens” foi primeiramente concebido para a Haus der Kulturen der Welt (Casa das Culturas do Mundo) em Berlim, onde se realizou em Outubro/Novembro de 2008. A curadoria esteve igualmente a cargo de Manthia Diawara e Lydie Diakhaté.
A convite do Goethe-Institut, a jornalista alemã Dorothee Wenner irá participar no terceiro fim-de-semana deste festival (8, 9, e 10 de Maio).

Os cinemas africanos contemporâneos assumem hoje o papel que a literatura africana tinha nos anos 1960. Tal como os escritos de Chinua Achebe, Ngugi Wa Thiongo e Wole Soyinka relatavam os movimentos da descolonização e a utopia da independência, os actuais cineastas africanos preocupam-se com os desejos pós-coloniais inseridos em regimes políticos, culturais e económicos impostos pela globalização.

O que é fascinante neste novo cinema de África é a capacidade dos seus cineastas em dar voz aos africanos, de forma a poderem comunicar para além das suas fronteiras nacionais e com públicos de outras esferas. Os filmes revelam-nos diferentes pontos de vista sobre temas globais como o fim da utopia nacionalista em África, o impacto dos ajustamentos estruturais, migrações, guerras, políticas de identidade e assuntos relacionados com a saúde e o ambiente.

A primeira intenção deste programa de filmes africanos é chamar a atenção para os novos caminhos e visões criativas do cinema africano O nosso argumento é de que hoje estão a emergir de África novos posicionamentos críticos e novas linguagens cinematográficas, muitas vezes em competição ou mesmo em conflito umas com as outras, cuja visibilidade tem sido posta em causa pela visão monolítica e politicamente correcta da definição de cinema africano veiculada pelas casas de cultura e pelos festivais do Ocidente.

Com a nossa abordagem curatorial esperamos revelar a diversidade de linguagens do cinema africano e as diferentes visões políticas e criativas que estão por detrás dos seus filmes. Acreditamos que a melhor forma de revelar essa diversidade – de Djibril Diop Mambety e John Akomfrah a Abderrhamane Sissako, de Balufu Bakupa Kayinda a Jean-Pierre Bekolo, ou mesmo com os vídeos de Nollywood – é através de uma visão que enfatize não apenas a diferença entre o cinema africano e o cinema ocidental, mas também a multiplicidade de linguagens e de empenhamentos políticos em África.

Manthia Diawara (New York University)
Lydie Diakhaté (Ghana Real Life Documentary)

Inauguração Oficial

28 de Março de 2009 – 21.00 horas
Cinema São Jorge

O programa de African Screens foi dividido em quarto partes/quatro fins-de-semana:

1°: 27, 28, e 29 de Março:
Cinema Africano, Pós-colonialismo e políticas estéticas (Parte I)

2°: 17, 18, 19 de Abril:
África ao Microscópio

3°: 8,9 e 10 de Maio:
Nollywood, o Nascimento de um Cinema Indígena
Cinema Africano, Pós-Colonialismo e Estratégias Estéticas de Representação (Parte II)

4°: 15, 16, e 17 de Maio:
NEGRITUDE

Download SymbolPrograma Completo (PDF, 2,6 MB)
Mais informações sobre africa.cont
Mais informações sobre Haus der Kulturen der Welt

Imagem: fotograma de Drum («Gritos de revolta»)

_____________________________

Um pequeno Panorama ou Dossiê do Cinema Africano pelo The African Studies Centre, Leiden, Países Baixos:

«The Library, Documentation and Information Department of the ASC [The African Studies Centre in Leiden is the only academic research institute in the Netherlands] has compiled a web dossier on African cinema to coincide with the film festival Africa in the Picture, which is being held from 3-14 September 2003. More than eighty feature films, shorts, documentaries and videos made over the past four years in Africa and the African diaspora are being shown in four Dutch cities [Amsterdam, Rotterdam, the Hague and Eindhoven). The ASC will screen one of the festival films in its CinemAfrica programme.»

Motivações e impactos da China em África

•Março 25, 2009 • Comentários Desligados

china-africa

Instituto de Estudos Estratégicos Internacionais
Lumiar Briefs 4

Motivações e impactos da China em África . Patrícia Magalhães Ferreira

Download do artigo [formato PDF]

Imagem: cartaz de Pequim promovendo um forum diplomático China-África

Ainda sobre o Estado falhado da Guiné-Bissau…

•Março 18, 2009 • Comentários Desligados

… autant dire que ces pigistes experts  sont… fous! L’imagination au pouvoir!

«[...] La drogue arrive par bateau ou par avion via l’archipel des Bissagos. Le chapelet d’îles dispose des pistes d’avion de fortune construites par les Portugais pour les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.»  De notre envoyé spécial à Bissau, Thierry Oberlé , 17/03/2009 - Le Figaro

bijagos

Da morte de “Nino” Vieira, Guiné-Bissau (lendo e ouvindo a Com.Social)

•Março 6, 2009 • Comentários Desligados

No Auto de D. Duarte, que se pode ler aqui, diz-se a determinado trecho:

guine-bissau

«Todo homem que é sesudo
De sua nação o é;
Havei-lo de ser em tudo
E não negro da Guiné.»

Bibliografia pessoal – Para uma história de África (XI)

•Março 6, 2009 • Comentários Desligados

- Brásio, António, Os Pretos em Portugal, Agência Geral das Colónias, Lisboa, 1944
- Giese, Wilhelm, «Notas sobre a fala dos negros em Lisboa no princípio do século XVI», in Revista Lusitana, XXX, pp. 251-7
- Lima, J.A. Pires de, Mouros, Judeus e Negros na História de Portugal, Livraria Civilização, Porto, 1940
- Lobo, António de Sousa Silva Costa, História da Sociedade em Portugal no séc. XV, IN/CM, Lisboa, 1903

Lisboa negra, africana

•Março 6, 2009 • Comentários Desligados

Fizera reparo aqui do artigo, O Lugar dos Negros na Imagem de Lisboa, de Francisco Avelino Carvalho.

Há um bom livro, «Grandeza e Abastança de Lisboa em 1552», de João Brandão (de Buarcos), com organização e notas de José da Felicidade Alves, que nos mostra coisas mui curiosas já no séc. XVI; entre outras, por exemplo, que:

sociedade-promotora-de-educacao-popular

Os «corretores de cavalos» eram-no também de «escravos»; e em nota, acrrescenta-se: «O tráfego destes especiais corretores de escravos era direito antigo da cidade. Já em 1460 fora anulada “por não verdeira informação” de “corretor de mouros e mouras, negros e alvos, que se houvessem de vender em a dita cidade e seus termos”… Cristóvão Rodrigues de Oliveira estima em 10.000 (10% da população total da cidade) o número de escravos existentes em Lisboa em 1551. GB (Gomes de Brito) cita Sassetti, viajante-comissário florentino que residiu em Lisboa entre os anos de 1578 e 1583, como atribuindo à cidade 250.000 habitantes, dos quias um quinto (cerca de 50.000!) seriam escravos. Provinham eles do Japão, da China, da Índia (mouros maometanos); mas sobretudo negros, vindos de Moçambique, de São Tomé, e de toda a costa de África, a partir de Cabo Verde. [...] “Antes de 1515, os escravos, quando morriam, eram lançados no monturo da Porta de Santa Catarina, e em outros lugares pelas herdades daí em redor (…), expostos à voracidade dos cães. D. Manuel, em seu desejo de sanear a cidade, mandou à Câmara que fizesse abrir um poço, onde os cadáveres fossem consumidos em cal virgem. É a origem da denominação da Rua dos Poço dos Negros” (GB, nota 244).» Livros Horizonte, 1990

Imagem:  edifício  do antigo mercado de escravos de Lisboa

Bibliografias de Teoria e Crítica Póscolonial

•Março 5, 2009 • Comentários Desligados

Têm-me escrito algumas pessoas solicitando bibliografia sobre o assunto em epígrafe. Aqui está uma boa lista que podeis consultar:

Da autoria de  José Carlos Santos («um projecto de trabalho, em processo», segundo o próprio), pena que a última actualização seja já de 18/07/2008. Não se pode ter tudo!

«Chinatown Angola»

•Março 2, 2009 • Comentários Desligados

Um documentário sobre as ambições chinesas em Angola – e em África – de Mariana Van Zeller – produzido para a Vanguard Journalism:

«In “Chinatown, Africa“, Vanguard correspondent Mariana van Zeller travels to Angola to investigate China’s rapidly growing presence in Africa. While many welcome China’s investment, others see reason for concern. Chinatown, Africa is revealing look at a growing superpower’s adventures abroad.»

•Fevereiro 27, 2009 • Comentários Desligados

This guide to art “made in societies where Islam was the dominant religion” describes where to view works (such as “calligraphy, the art of beautiful writing,” and figural representations, especially of plants). Features an annotated list and map of major museums of Islamic art in the U.S., Europe and the Islamic lands. Also includes links to related sites.

From Saudi Aramco World magazine.

Via Librarian’s Internet Index

The Trans-Atlantic Slave Trade Database

•Fevereiro 27, 2009 • Comentários Desligados

The Trans-Atlantic Slave Trade Database

This site provides access to four databases (Voyages, Estimates, Images, and African Names) with “information on almost 35,000 slaving voyages that forcibly embarked over 10 million Africans for transport to the Americas between the sixteenth and nineteenth centuries.” Data includes summary statistics, timelines, graphs, and maps. Site also includes introductory essays, lesson plans, and links to related material. An Emory University Digital Library Research Initiative, with support from international partners.

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Veja-se, por exemplo, este mapa de Angola, cuja descrição transcrevemos de seguida: «In the 1840s, Commander José Joaquim Lopes de Lima sailed to the Portuguese possessions overseas and produced one of the most detailed reports about the Portuguese Empire. Embedded in these reports were several maps of the main ports and regions involved in the Atlantic slave trade. The Portuguese were among the greatest slave traders, so the commander’s maps offer an important opportunity to view these ports and regions. The image is of a map of the old kingdoms of Angola and Benguela, in West-Central Africa. Both were claimed as Portuguese possessions in 1846. The map provides details of the rivers and the topographical features of the region. It locates several Portuguese forts spread throughout the territory as well as the location of many African powers surrounding them. Further the map also provides a view of Luanda, upper section, the major port on the coast of Angola. The image is reproduced courtesy of the Manuscript, Archives and Rare Book Library, Emory University.Year: 1846
Creator: J.J. Lopes de Lima
Source: J.J. Lopes de Lima, Ensaios sobre a Statística das Possessões Portuguezas… (Lisbon, 1844-62), vol. 3, part 1, front.
Language: Portuguese

Via Librarian’s Internet Index

4 de Fevereiro de 1961

•Fevereiro 4, 2009 • Comentários Desligados

Nas malhas dos textos – III

•Janeiro 15, 2009 • Comentários Desligados

Vocabulário Portuguez & Latino, de Raphael Bluteau, 1712-28, verbete Fantástico: «Cousa, que não tem realidade, e consiste só na imaginação…»; verbete Fantasma: «… é representação de alguma figura, que aparece por arte mágica, ou em sonho, ou por fraqueza da imaginação. [...] Fantasma, ou Fantasia. A imagem do objecto, que impresso nos nossos sentidos, por meio de fantasia se comunica à alma.»

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Muitas têm sido as definições apresentadas do fantástico e muitas também as desmontagens das teorias expostas. A mais conhecida é a de Tzvetan Todorov¹. Abreviando, o género fantástico encontra-se entre o insólito e o maravilhoso, e apenas se mantém o efeito fantástico enquanto o leitor duvidar entre uma explicação racional e outra irracional. Segundo Todorov, o fantástico dura apenas «o tempo da incerteza», até que o leitor opte por uma solução ou outra. No entanto, não pode afirmar-se que a definição seja completamente original, pois já Guy de Maupassant, um dos teóricos do género, o percebera, de algum modo, na sua crónica O Fantástico²: «Só se tem medo daquilo que não se compreende.» E, como outras, haverá exemplos que confirmam a tese – cf. La Venus de Ille, de Prosper Mérimée, 1837, em que uma estátua parece ganhar vida e matar um recém-casado, embora não tenhamos a certeza disso -, e exemplos que a infirmam – os contos e as novelas de Kafka. Embora, felizmente, seja difícil, quiçá impossível, caracterizá-lo, o que prova a sua riqueza e vitalidade, há, contudo, nas várias teses que li, elementos que ressaltam e lhe conferem alguma unidade: o contraste com o real e o quotidiano, o conhecido, apoiando-se o relato num ponto de referência familiar ao leitor, por um lado; e por outro, o estranho, o impreciso e o perturbador que se introduzem na vida normal das personagens, submergindo os dois, personagem e leitor, numa experiência intrigante e fora do comum.

¹ Introdução à Literatura Fantástica, Moraes Ed., 1977, Lx, trad. Maria Ondina Braga
² «Le fantastique» (Le Gaulois, 7 de Outubro de 1883) in Delaisement, G., Maupassant journaliste et chroniqueur, Paris, Albin Michel, 1956

A Happy New Year!

•Dezembro 31, 2008 • Comentários Desligados

Josephine Baker: The First Black Superstar (1/6), a BBC documentary.

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Imagem: Walery Studio (Stanislaus Walery; French, 1863-1935), Josephine Baker in Banana Skirt from the Folies Bergère production “Un Vent de Folie,” 1928

Nas margens dos textos – II

•Dezembro 16, 2008 • Comentários Desligados

«De preferir às coisas possíveis mas incríveis, são as impossíveis mas críveis.» Aristóteles, Poética


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Não que me sinta transfigurado, propriamente, mas que me encontro num difícil equilíbrio, com certeza que sim. Um equilíbrio entre dois mundos, na corda da ambiguidade e da incerteza entre o real e o imaginário. Falo do Fantástico como género (Todorov), se é que ele existe e continua a ser relevante. Primeiro descobre-se que é um grande saco onde cabe tudo – o gótico (romance negro), o horror, o maravilhoso, o estranho, a ficção científica, enfim, tudo aquilo que fascina o(s) leitor(es), ao ponto de se terem constituído em verdadeiros mitos modernos.

A propósito de fascínio, comecemos, quiçá, por aqui, pela etimologia, do lat., fascinu-, encanto, malefício, a quem foi lançada uma sorte; Brás de Abreu, no seu Portugal Médico¹, p. 626, averbava:
«… porque com a sua virtude poderão destruir o contágio de fascinação».

Está o meu leitor hesitante? Também eu. Parece ser essa a primeira condição da literatura fantástica. A hesitação e a incerteza encenadas e ecoadas nos seus textos.

¹ Portugal medico ou monarchia medico-lusitana, Brás de Abreu, 1726

Imagem: Max Ernst, Oedipus, (from a collage novel entitled Une Semaine de bonté), 1934

Nas malhas dos textos – I

•Dezembro 3, 2008 • Comentários Desligados

«Toda a história a dois é uma história a três.» Roberto Calasso, Le Nozze di Cadmo e Armonia

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Iniciarei em breve um novo projecto. Um Projecto de Edição que venho trabalhando e amadurecendo há já algum tempo. As reflexões que irei, por enquanto, publicando aqui, resultaram do acto de leitura, indagação, tradução e produção de alguns textos. A work in progress. Aquilo que se me foi insinuando nas malhas dos textos. A partir deles. Sujeito à sua ditadura. Mas dizendo daquilo que em mim ressoaram.
Começaremos pela Arte e a Literatura do Fantástico.

Imagem: Mati Klarwein, Annunciation, 1961

Nas Ruas da Literatura – programas de rádio

•Novembro 1, 2008 • Comentários Desligados

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•Outubro 15, 2008 • Comentários Desligados

“NEVES E SOUSA, PINTOR DE ANGOLA”

(NB: Reproduzo, na íntegra, e-mail a pedir divulgação.)

Será posto à venda, dentro de breves dias, o livro “Neves e Sousa, Pintor de Angola”, que recorda a vida do grande pintor que viveu até aos anos 70 em Angola. O livro ilustra parte da obra que dedicou, sobretudo, à riqueza etnográfica e à beleza natural de Angola, mas também a outros países lusófonos, numa expressividade estética, inspiradora e emotiva, apenas possível pela vivência e identificação sentida pelas gentes e terras africanas. Motivos pelos quais é considerado um dos mais conceituados nomes da pintura lusófona contemporânea.

No dia 25 de Outubro, pelas 17h00, na Livraria-Galeria Verney, em Oeiras, irá ter lugar a cerimónia de apresentação pública do livro, que é editado pela Sextante Editora, produzido pela Progestur. Foi coordenador do trabalho, o Eng.º Miguel Anacoreta Correia.

Características:

Título: Neves e Sousa, Pintor de Angola

Textos: Albano Neves e Sousa, Barão da Cunha, Jorge Amado, Lima de Carvalho, Luisa Neves e Sousa, e Miguel Anacoreta Correia

Formato: 29,7 x 22

Tiragem: 3000 exemplares

Design: André Lopes

Fotografia: Hélder Ferreira

Produção: Progestur – Associação para a Promoção, Gestão e Desenvolvimento do Turismo Cultural em Portugal

Edição: Sextante Editora-Iniciativas Editoriais Livreiros, Lda.

PS: a 24-10-2008, o Jornal de Angola, na sua secção Cultura, dá nota do lançamento do livro nestes termos, e cito: «Álbum com pinturas de Neves e Sousa lançado na capital portuguesa

João Serra | Lisboa

Um álbum ilustrado póstumo sobre a vasta obra do pintor Albano Neves e Sousa (1921-1995), que viveu praticamente toda a sua vida em Angola e constitui uma inultrapassável referência das artes-plásticas antes da Independência, acaba de ser lançado a público em Lisboa, numa edição de luxo com chancela da Progestur e projecto editorial a cargo de Miguel Anacoreta Correia.
No prefácio, a equipa encarregada da edição refere que a profusa obra do pintor, espalhada por vários países do mundo, mas sobretudo Angola, onde ainda hoje existem inúmeras pinturas a óleo, aguarelas, desenhos a lápis e murais seus em edifícios privados e públicos, como o Aeroporto Internacional 4 de Fevereiro, em Luanda, constitui “um retrato único e de elevada qualidade estética da Angola dos anos 50, 60 e 70”.
Com 175 páginas e esmerada edição a cores, o livro “Neves e Sousa – pintor de Angola” inclui centena e meia de reproduções de óleos, aguarelas, desenhos a lápis, murais e caricaturas feitos pela mão do pintor e representando tipos humanos de Angola, paisagens, rituais religiosos e festas populares angolanas, a que não escapam cenas do Carnaval de Luanda da década de 60.
Neves e Sousa foi o primeiro a transportar para a tela imagens das esplendorosas queimadas do mato, os pujantes imbondeiros disseminados por todo o país e a Welwitchia Mirabilis, a planta exclusiva de Angola e que só existe no deserto do Namibe.
Ficaram como verdadeiros marcos os seus painéis de parede, nomeadamente o do aeroporto internacional de Luanda, com 345 m2 em grafite, que homenageia os povos e etnias de Angola. Desapareceram os seus painéis no Grande Hotel da Huíla (Lubango) e no Hotel Terminus (Lobito), mas subsistem os do Hotel dos Navegantes (Lobito), reabilitado pela UNAP em 1989, e no Hotel Universo em Luanda, onde há seis quadros de grandes dimensões.
Ilustrou muitos livros com as suas vinhetas e é da sua autoria o símbolo das Linhas Aéreas de Angola (TAAG) com a palanca negra por figura central, logótipo que concebeu há quarenta anos atrás e que, agora ligeiramente diferente, conserva os elementos determinantes por ele proposto.
Dele são também os painéis pintados que no Museu de História Natural, em Luanda, servem como paisagem de fundo aos animais da fauna nacional embalsamados ali expostos, que continuam a maravilhar os visitantes, e também ilustrou várias séries de selos que correram o mundo, em especial sobre a Welwitchia Mirabilis e “Tipos Indígenas”, a mais espectacular de todas e onde se encontram retratados no seu estilo pictórico inconfundível os principais tipos humanos das etnias de Angola.
Neves e Sousa nasceu em 15 de Agosto de 1921 em Matosinhos, Portugal, fez o curso liceal em Angola e as suas primeiras exposições em 1936, no Andulo e em Luanda. Em 1943, com uma bolsa da Câmara Municipal de Luanda, fez o curso superior de Pintura na Escola de Belas Artes do Porto, onde defendeu tese em 1949, regressando em seguida a Luanda onde viveu até vésperas da Independência.
Ao longo da vida recebeu inúmeros prémios e condecorações pela sua obra, tendo participado em centenas de exposições colectivas e individuais e está representado em muitos museus da Europa, África e Américas. Faleceu em Salvador da Baía (Brasil) em 11 de Maio de 1995, onde viveu os últimos anos de sua vida e que também deixou retratada na sua pintura a óleo, aguarelas e desenhos.»

Imagens: Mulher Mucubal p. 115; Bailarino Baluba-Dundo, p. 118

Representações ou Alegorias da África (XXIII)

•Outubro 7, 2008 • Comentários Desligados

CASA AFRICANA
Casa Africana [Visual gráfico : em plena estação de Inverno... preços baratissimos / [design] Moraes. – [Lisboa] : C.A., [ca. 1905]. – 1 cartaz : p&b ; 58×42 cm http://purl.pt/4462
. – BN – 300 Anos do cartaz em Portugal. Lisboa, 1975, nº 132. – Tesouros da Biblioteca Nacional. Lisboa: INAPA, 1992. – Senhora entrando para um automóvel; um negro abre-lhe a porta e outro traz vários embrulhos. Ambos os negros trazem uma banda onde se lê “Casa Africana”

«O Lugar dos Negros na Imagem de Lisboa»

•Outubro 7, 2008 • Comentários Desligados

O nº 52, de Setembro a Dezembro de 2006, da revista «Sociologia – Problemas e Práticas», traz inserto um artigo que reputo de muito interessante numa temática cujo estudo continua a carecer de aprofundamento: «O lugar dos negros na imagem de Lisboa», do sociólogo Francisco Avelino Carvalho, e que pode ser lido em PDF aqui.

Subsídios para uma história de Angola – XVIII

•Outubro 5, 2008 • Comentários Desligados

No sítio da Biblioteca Digital de Botânica da Universidade de Coimbra, um documento em vídeo:

Missão Académica a Angola

Alguns Aspectos Cinematográficos da Viagem

(reportagem da segunda expedição, realizada em 1929)

Representações ou Alegorias da África (XXII)

•Outubro 2, 2008 • Comentários Desligados

Não haveria esta série de apurar apenas o olhar inquietante e estranhamente perverso com que o ocidental tem reduzido o Africano a uma espécie de ser inferior, um habitante de outro planeta: selvagem, desregrado, sem razão nem lei, bem dotado nas partes baixas, – noutros tempos, sem Deus! – em suma, «um algo» feito para ser governado e servir. Acontece que outros houve – como em todos os tempos – embora minoritários (e disso tenho dado conta noutras séries), que olharam para o Africano com outros olhos. É (foi) o caso de Cornel Wilde. E o exemplo, cinematográfico, vale a pena ser (re)lembrado.

Em The Naked Prey, um filme de 1966 e argumento de Don Peters e Clint Johnson, Cornel Wilde vai buscar inspiração à forma como John Colter, um dos membros da expedição de Lewis e Clark, consegue escapar aos índios Pés Negros após uma fuga na neve que se prolongou por várias semanas. Transposto o episódio para África, o realizador vai servir-se dele para atacar os traficantes de escravos, a arrogância do homem branco e, aqui e ali, fazer pequenos apontamentos ecológicos. Uma das cenas, a da carnificina dos elefantes, é um exemplo de modernidade a esse propósito.

A caça ao homem é feita com uma grande densidade narrativa e os diálogos são praticamente inexistentes, excluindo aqueles que, não legendados, se travam entre os guerreiros africanos. A despeito de ser um filme de aventuras, é no respeito com que os indígenas são filmados, mesmo na sua crueldade e na sua dor, que reside toda a sua força: sem racismos e, sobretudo, sem paternalismos (nenhum africano fala inglês!). Os planos admiráveis de animais – p.e., o número e a variedade de ofídeos – servem de contraponto moral à acção.

A banda sonora, constituída apenas por cantos e percussões africanos, é o complemento quase perfeito deste bom exemplo de Cinema, ainda que de entretenimento.

Birago Diop – II

•Setembro 20, 2008 • Comentários Desligados

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S’il avait le ventre derrrière lui,
ce ventre le mettrait dans le trou.

S’il n’est que de vous nourrir,
une seule femme suffit.

Tout ce que dit le petit Maure,
il l’a appris sous la tente.

Rendre un salut
n’a jamais écorché la bouche.

Demandez-vous à l’aveugle de vous
Affirmer si le coton est blanc
ou si le corbeau est bien noir ?

Si tu plais au Bon Dieu, les hommes
ne t’apprécient pas outre mesure.

L’eau ne cuira jamais le poisson
qu’elle a vu naître et qu’elle a élevé.

La promesse est une couverture
bien épaisse mais qui s’en couvre
grelottera aux grands froids.

Avoir la même haie mitoyenne
n’a jamais deux champs
de même étendue

(Um escritor senegalês a descobrir aqui.)

Imagem: Sur les traces de Birago Diop au Sénégal, Paysages

A Filosofia Africana – Aproximações IV

•Setembro 13, 2008 • Comentários Desligados

CHEIKH ANTA DIOP

Nascido em 1923, Anta Diop publicou várias obras importantes, entre as quais «Nations nègres et Culture», em 1954 – o texto das teses a defender na Sorbonne com vista à obtenção do doctorat d’État ès Lettres, o que não veio a suceder porque nunca foi constituído qualquer júri -, «L’Unité culturelle de l’Afrique noire», em 1959, «Parenté génétique de l’égiptien pharaonique et des langues négro-africaines», em 1977. Investigador, criou em 1966 um laboratório para a datação de amostras arqueológicas pelo método do radiocarbono em colaboração com o laboratório de Gif-surYvette, do Comissariat à l’énergie atomique de França. Como político e opositor do antigo presidente Léopold Senghor, criou três formações políticas, a saber, o Bloc des masses sénégalaises (BMS), em 1961, a Front national sénégalais (FNS), em 1963, e o Rassemblement national démocratique (RND), em 1976.
Tradução com algumas adaptações, daqui, onde podem ouvir-se vários documentos sonoros e dois vídeos.
Outra página com mais documentos sonoros de inegável interesse.